vendredi 13 novembre 2009
mercredi 21 octobre 2009
Bruce Bégout
Voces SOS 4.8 (vidéo)
Pensées privées - Journal philosophique (1998-2006)
Orwell, l'outsider des vies ordinaires (De la décence ordinaire)
Entretien sur article11.info à propos de De La Décence ordinaire.
Zéropolis. L’expérience de Las Vegas (Le Passant Ordinaire, n°49, juin - sept. 2004)
L'Éblouissement des bords de route (présentation du livre sur le site de l'éditeur)
dimanche 18 octobre 2009
Walter Benjamin
Petite histoire de la photographie (1931) [pdf]
Paris, capitale du XIXe siècle (1939)
Baudelaire ou les rues de Paris (1939)
http://classiques.uqac.ca/classiques/benjamin_walter/benjamin_walter.html (UQAC)
Philippe Simay, Walter Benjamin, d’une ville à l'autre
Jean-Michel Palmier, "Baudelaire, Benjamin : histoire d’une rencontre" (Magazine Littéraire, janvier 1990, n° 273)
jeudi 1 octobre 2009
mercredi 23 septembre 2009
Theodor W. Adorno
Georg Simmel, Le concept et la tragédie de la culture
In his essay "The Metropolis and Mental Life", Simmel theorizes that the complexities of the modern city create new social bonds and new attitudes towards others. The modern city was transforming humans, giving them a new relationship to time and space, inculcating in them a "blasé attitude", and altering fundamental notions of freedom and being:
" The deepest problems of modern life derive from the claim of the individual to preserve the autonomy and individuality of his existence in the face of overwhelming social forces, of historical heritage, of external culture, and of the technique of life. The fight with nature which primitive man has to wage for his bodily existence attains in this modern form its latest transformation. The eighteenth century called upon man to free himself of all the historical bonds in the state and in religion, in morals and in economics. Man's nature, originally good and common to all, should develop unhampered. In addition to more liberty, the nineteenth century demanded the functional specialization of man and his work; this specialization makes one individual incomparable to another, and each of them indispensable to the highest possible extent. However, this specialization makes each man the more directly dependent upon the supplementary activities of all others. Nietzsche sees the full development of the individual conditioned by the most ruthless struggle of individuals; socialism believes in the suppression of all competition for the same reason. Be that as it may, in all these positions the same basic motive is at work: the person resists being leveled down and worn out by a social-technological mechanism. An inquiry into the inner meaning of specifically modern life and its products, into the soul of the cultural body, so to speak, must seek to solve the equation which structures like the metropolis set up between the individual and the super-individual contents of life. " ("The Metropolis and Mental Life")
Le concept et la tragédie de la culture
The Metropolis and Mental Life (altruists.org)
The Metropolis and Mental Life (bolenderinitiatives.com)
Texts in English (Universität Zürich)
Textes en français (Uni. Nancy-Metz)
Jürgen Habermas, "Georg Simmel on Philosophy and Culture"
Nicole Lapierre, De Georg Simmel à Siegfried Kracauer (persee.fr)
Essays on Simmel (bolenderinitiatives.com)
http://ssr1.uchicago.edu/PRELIMS/Theory/simmel.html
Les grandes villes et la vie de l'esprit, notes de lecture (lombreduneville.blogspot.com) (1), (2), (3), (4), (5).
Bernard Stiegler
"Figure de l'amateur et innovation ascendante" (mp3)
http://www.tvetoile.net/
"Dépasser l’opposition des producteurs et des consommateurs" (entretien)
A propos de la télévision (vidéo)
http://www.christian-faure.net/tag/stiegler/
Jane Jacobs
http://urbanisme.univ-paris12.fr/1134768335268/0/fiche___article/&RH=URBA_1Paroles
http://www.raisethehammer.org/index.asp?id=309
http://bss.sfsu.edu/pamuk/urban/
http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Jane_Jacobs
http://www.pps.org/info/placemakingtools/placemakers/jjacobs
dimanche 29 mars 2009
jeudi 26 mars 2009
mardi 24 mars 2009
Yannick Haenel, Cercle (Gallimard, 2007)
« Le mot me faisait rire : « libre », ils sont des millions à employer ce mot, mais qu'est-ce que ça veut dire : « libre » ? De quoi parlent-ils exactement ? La docilité rampe sous les allures ; ce sont souvent les plus résignés, les plus secrètement amoindris qui se vantent d'être libres. [...] Presque tout le monde se contente d'une fausse liberté : celle du « temps libre » entre deux labeurs, celle des « congés », des « vacances », celle qu'on vous accorde une fois que vous vous êtes laissé prendre en otage. Cette liberté-là n'est jamais qu'un arrangement avec l'idée qu'on se fait de soi, une manière de négocier avec ce qu'on supporte, d'être toujours débordé par la somme des contraintes que l'on accepte pour « gagner sa vie ». Cette « liberté », je la connaissais bien : elle n'est qu'un interstice malade entre le désir frustré et la soudaine compensation qui le soulage - un couloir, rien qu'un couloir. Là-dessus, ils mentent tous ; ils mentent sur la vie qu'ils mènent, une soi-disant « vie libre », où ils s'« accomplissent » : en réalité, ils appliquent le programme, et le temps qu'on leur laisse les soulage de celui dont on les prive. Ainsi feignent-ils toujours d'avoir voulu ce qu'ils ont ; et toujours ils approuveront ce dont il leur arrive de se plaindre. » (pp. 72-73)
« Bien sûr, les vents contraires, le destin, Poséidon, tout ça l'empêche de reprendre la mer, mais quand même, Ulysse, rentrer à la maison, ce n'est pas son genre. C'est vrai, ai-je dit, on ne sait pas de que désire Ulysse, mais il désire autre chose. Je crois que c'est l'inconnu qui le mène. Il s'est perdu en chemin, et puis il a senti qu'à partir du moment où l'on se perd commence le vrai chemin. Tant qu'on ne se perd pas en chemin, on n'est pas sur le chemin, on n'est sur aucun chemin, on rentre chez soi, voilà tout, et rentrer chez soi, c'est se priver des sirènes. Le chant des Sirènes, Ulysse, il voulait vraiment l'entendre ; et entendre le chant des Sirènes, c'est le contraire du retour à la maison. Si l'on écoute le chant des Sirènes, alors le chemin s'ouvre à chaque seconde, comme un égarement merveilleux ; et sur ce chemin on n'évite pas le risque, on croise des choses terribles, on en mourra peut-être, et si l'on n'en meurt pas, ce chemin, il sera celui de nos éclaircies, on vivra ce qu'on avait jamais vécu, peut-être même commencera-t-on enfin à vivre. » (p. 77)